Le seul endroit où l'arabica et le cacao se supportent enfin. Une idée folle signée Théo Lapierre.
Chocafé est né dans la tête de Théo Lapierre, son créateur, d'un constat simple formulé un mardi soir à 23h autour d'une tablette entamée : le café et le cacao sont juste bons, tous les deux, et il n'y avait aucune raison sérieuse de choisir. Deux plaisirs, pourquoi s'en priver d'un ?
Ici, un seul comptoir accueille le torréfacteur et la chocolaterie, contraints à la cohabitation. Les grains sont choisis en binôme, cru par cru, pour que chaque boisson puisse pencher côté café, côté chocolat, ou refuser catégoriquement de choisir.
Pas de compromis bâclé : deux métiers, pratiqués avec la même exigence maniaque, sous le même toit, souvent dans la même phrase.
Lots micro-torréfiés chaque semaine, en petites quantités, pour préserver les notes fruitées et l'ego du torréfacteur.
Fèves de cacao trinitario, conchées sur place, transformées en tablettes, boissons et excuses pour ne pas faire de sport.
Un matin à Troyes, Théo Lapierre s'est retrouvé devant deux tasses : un espresso et un chocolat chaud. Plutôt que de trancher, il a versé l'un dans l'autre. Le résultat était imbuvable, mais l'idée, elle, était parfaite. Quelques centaines de tests plus tard, Chocafé était né.
Aujourd'hui encore, il fait la navette Troyes-Paris chaque matin pour vérifier lui-même que le Signature respecte son 50/50 au gramme près. Il a aussi inventé le jeu de la maison, plus bas sur cette page. Son meilleur score reste un secret d'État.
« Le café réveille, le chocolat console. Ensemble, ils vous rendent enfin raisonnable. »— Théo Lapierre, fondateur de Chocafé
Seule à connaître la vraie recette du Signature. Interrogée à coups de carrés de chocolat noir 90%, elle a tenu bon.
Ne se souvient jamais du trajet jusqu'ici. Reconnaît les origines de café à l'odeur, les jours de la semaine beaucoup moins.
Pour elle, le Mocha Marbré est un Scorpion ascendant Cortado. On a arrêté de lui demander pourquoi.
Vote systématiquement chocolat, refuse tout café. La démocratie interne a été suspendue jusqu'à nouvel ordre.
A eu l'idée de marier café et chocolat, puis a inventé le jeu de la maison. Fait la navette Troyes-Paris chaque matin pour un café qu'il pourrait techniquement boire chez lui. On ne discute pas, on est flattés.
"Mon dentiste ne me recommande pas cet endroit. C'est plutôt bon signe, non ?"
"Venue pour le café, repartie accro au chocolat. Ma carte bancaire n'a pas suivi le rythme."
"J'ai mis le curseur à 100% chocolat et le serveur m'a fait un clin d'œil complice. Je me suis senti vu."
"Moins cher que ma thérapie, presque aussi efficace, et il y a un chat."
Grains de café et carrés de chocolat tombent du comptoir. Attrapez-les avec votre tasse et visez le 50/50 exact. Trop de café, trop de chocolat : c'est imbuvable.
Un nouveau niveau toutes les 15 secondes : ça accélère, le piment arrive au niveau 2, puis les ingrédients se mettent à danser. Une partie dure une à trois minutes. Battez le record de Théo et montrez votre score au comptoir : « Le Lapierre » vous est offert. (Il dit avoir fait 4 200. On n'a jamais vu la capture.)
D'un côté, le torréfacteur tourne chaque matin dès 7h, sourd à toute conversation avant son propre café. De l'autre, la plonge à chocolat conche et tempère à vue, sans jamais lever les yeux. Entre les deux, le bar où les deux mondes finissent toujours par se mélanger, tasse après tasse.
28 places assises, une grande table d'hôte en chêne brûlé qui a connu plus de premiers rendez-vous que nous n'osons l'admettre, et une vitrine commune pour les grains de café et les fèves de cacao du moment.
Oui, absolument. On vous servira avec le sourire, et une très légère déception dans le regard.
C'est Théo Lapierre, le créateur. On aimerait dire que c'est venu en une nuit d'inspiration. En vrai, on a passé trois semaines sur un tableur. "Chococafé" a perdu au dernier tour, de justesse.
Oui. On l'appelle "le chocolat chaud".
Seulement si vous commandez du 100% chocolat sans lui en proposer une goutte. Sinon, il est parfaitement pacifique.
Le créateur de Chocafé, de sa recette Signature et du jeu de la Fusion. Vous le reconnaîtrez facilement : c'est celui qui commande toujours exactement 50/50 et qui vérifie à la balance.
Techniquement oui. Émotionnellement, on préférerait que vous restiez boire quelque chose.